À propos de la Division francophone

Depuis juillet 1998, une Division francophone existe désormais officiellement au sein du Groupe d'experts des Nations Unies pour la normalisation des noms géographiques (GENUNG).

Son projet de création, initiative de la France et du Canada, a été soutenu par la Belgique, le Bénin, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Laos, le Luxembourg, le Mali, Monaco, la Roumanie, la Suisse et a été adopté par la Septième Conférence des nations unies pour la normalisation des noms géographiques (New York, janvier 1998).

Pourquoi avoir ajouté une Division francophone à la vingtaine de divisions géographico-linguistiques que comptait déjà le GENUNG?

Parce que la Conférence, suivant en cela les arguments des États membres concernés, a estimé que « les pays francophones ont en commun une problématique tant du point de vue toponymique que culturel et que le regroupement de ces pays au sein d'une même division serait de nature à favoriser leur participation aux travaux du GENUNG ».

La Division francophone du GENUNG est l’une des 23 divisions géographico-linguistiques du Groupe d’experts (voir les statuts du GENUNG).

Son objectif est de favoriser la réalisation des objectifs généraux du GENUNG au sein des pays et de la communauté francophones, à savoir :

  • encourager les membres du GENUNG faisant partie de la francophonie à participer activement aux travaux de la Division francophone et prendre à cette fin toute mesure susceptible d’encourager cette participation;

  • encourager la création, dans chaque pays, d’une autorité responsable de la normalisation des noms nationaux;

  • offrir des cours de formation aux pays qui souhaitent créer une autorité nationale chargée de gérer les noms géographiques ou se doter de systèmes de gestion efficaces;

  • promouvoir l’usage de noms normalisés à l’échelle nationale sur les cartes et dans les documents;

  • favoriser la diffusion des noms normalisés par la publication de répertoires géographiques nationaux;

  • promouvoir la mise au point de systèmes automatisés de traitement de données et l’échange de technologies entre les pays;

  • encourager les pays à collaborer à la normalisation des noms se rapportant à des entités transfrontalières;

  • promouvoir l’utilisation d’une terminologie normalisée concernant les noms de lieux;

  • assurer le traitement des exonymes de langue française conformément aux recommandations des Conférences des Nations Unies sur la normalisation des noms géographiques;

  • favoriser le traitement de toute question toponymique intéressant la langue française.

Pour consulter le règlement interne, cliquez ici.